SÉRIE

THE WALKING DEAD

La critique du nouvel épisode de la saison 7, tous les lundis.

Critique - S07EP4 par Loulaproduction

Negan rend visite à ces cochons, ce dernier toujours aussi charismatique rend visite à notre cher Rick, qui nous fait de la peine durant tout cet épisode (comme le pauvre Daryl).

Un épisode qui multiplie les hypothèses pour la suite de la saison voir, la suite de la série. Le duo Negan / Rick fonctionnent toujours aussi bien, les deux personnages se cherchent et se détestent, leurs relations sont magnifiquement bien écrites et ceux depuis la fin de la saison 6.

L'épisode est marquant de par la peur qui règne dans Alexandria mais aussi grâce à ses acteurs, tous excellents. La réalisation est en soi classique mais toujours très bonne. L'un des meilleurs épisodes de la série est le deuxième meilleur de la saison. Maîtrisé de bout en bout !

Des personnages étant secondaires commencent à prendre de l'ampleur comme Rosita qui au vu du climax, est source de beaucoup de théorie et qui aussi peut prendre une place importante, tout comme Eugène. Gabriel montre son intelligence grâce à une petite ruse qui fait plaisir et qui peut être un réel chamboulement pour Negan durant la saison.

L'épisode est marquant de par la peur qui règne dans Alexandria mais aussi grâce à ses acteurs, tous excellents. La réalisation est en soi classique mais toujours très bonne. L'un des meilleurs épisodes de la série est le deuxième meilleur de la saison. Maîtrisé de bout en bout !

Critique - S07EP4 par Jack O'Ciné

Passé un premier épisode qui posait de nouvelles bases pour la série, et deux épisodes introductifs, entièrement consacrés à la découverte de nouveaux territoires, The Walking Dead présente un quatrième épisode qui s'impose comme un léger bilan des événements.
La pression est toujours présente, entre dégout, rage et désespoir. Chaque personnage voit le destin différemment après le massacre de Negan, et c'est avec ce brillant tour d'horizon que l'épisode pose un contexte. Les esprits sont encore vifs pour la plupart, et bien que le groupe semblait anéanti à la fin du premier épisode de la saison, la vengeance caresse doucement les consciences.

Negan vient chercher ses biens, en avance. Jusqu'ici, rares sont les antagonistes qui imposaient autant de respect mais surtout de crainte. Les différents conflits n'ont duré que trop peu de temps et le Gouverneur était d'un fade regrettable. En offrant le personnage de Negan, la série parvient à montrer sa capacité à générer des monstres. Et quels monstres ! Jeffrey Dean Morgan n'a cessé de prouver depuis la fin de saison dernière qu'il était un acteur extrêmement talentueux, et qu'il parvenait subtilement à saisir l'esprit amusé et sadique de son personnage. Et soyez rassuré, ce n'est que le début.

Ces retrouvailles sonnent comme une confirmation. La confirmation que le message de Negan est passé, que désormais, même le camp familier d'Alexandria n'est plus qu'une nouvelle ressource pour le détenteur de Lucille, mais c'est aussi la confirmation que Rick et ses confrères ont la profonde aspiration à en découdre. Il faudra jouer sur le temps, avec de la patience et de rares ressources, mais l'idée de se venger n'a finalement jamais quitté l'esprit de Rick et le dernier plan confirme l'hypothèse d'un futur conflit.

Plus que jamais, The Walking Dead tire vers la guerre de gang. Les rôdeurs sont de plus en plus rares et ne représentent rien de plus qu'un décor. Les vrais démons sont les humains, sous le joug du diabolique Negan. Après quatre épisodes, la série affirme un changement de ton, s'élevant au rang de conflit humain et délaissant pour de bon l'aspect survival qui a forgé les premières saisons.

L'humain a toujours primé, et ce depuis le début. Ce quatrième le prouve à nouveau, à travers de nombreuses séquences. Les poings se serrent mais seuls les mots composent l'action.
Enfin, la grande révélation finale ne peut que prouver la capacité de The Walking Dead à remplir son rôle de drame social. Une théorie se concrétise, mais au-delà de ça, c'est un discours déchirant que dévoile un grand personnage. Une belle surprise, pour un épisode réussi. Les fans de comics verront plusieurs clins d'œil plaisants, des pistes qui laissent à penser que la série n'a pas fini de nous surprendre.


Critique - S07EP3

Un épisode prenant du début jusqu'à la fin où Negan montre qu'il est bel est bien le meilleur personnage de la série après Rick.

Cet épisode montre l'enfer que Daryl vit dans ce camp appelé "Le Sanctuaire", cet enfer est d'autant plus amplifié par une réalisation très répétitive et assez mobile le tout sur une B.O très bonne.

On en apprend aussi plus sur le personnage de Dwight et sur sa relation avec son ex-femme et sur sa relation avec Daryl (qui est vachement intéressante au vu du climax)

Un épisode nécessaire est très bon qui prouve encore que la saison 7 démarre sur les chapeaux de roues.

Loulaproduction.


Critique - S07E02

L'enfer du premier épisode disparaît pour laisser places à un épisode plus fantaisiste, bienvenu dans un conte de fée !

Dans cet épisode nous retrouvons Carol et le controversé Morgan dans un nouveau camp appelé le royaume, ce dernier est dirigé par un charismatique Ezekiel accompagné de son magnifique tigre.

Tout d'abord la réalisation paraît plus classique et moins original par rapport à l'épisode précédent on sent toujours cette dose de poésie que cette saison 7 rejette mais les plans paraissent moins recherchés, or les personnages eux restent les mêmes, on retrouve Morgan qui reste le personnage pacifiste de la série même si la série essaye de le faire changer.

Et on retrouve aussi Carol, cette femme badass qui est devenu malheureusement, une femme ayant peur de tuer. OUI ! Les scénaristes ont merdé.

En bref, un épisode possédant des longueurs mais qui restent intéressant de par son introduction de personnage. Cet épisode est utile pour la suite puisqu'il fait apparaître le lien entre tous les camps, c'est-à-dire les Sauveur mais aussi car il permet de poser une nouvelle trame pour Carol et Morgan.

Loulaproduction.


Critique - S07E01

Ce premier épisode de la saison 7 se lève, dans la brume et dans le noir, Negan frappe fort ! Dans cette invitation à l'enfer et dans l'horreur le spectateur est traumatisé, comme les personnages, des personnages que l'on aimait meurent et le meilleur personnage de la série a pour obligation d'être soumis à l'antagoniste.

La réalisation, très poétique, nous plonge dans cette horrible soirée chez les Sauveurs. Negan s'impose en quelques minutes pour devenir le meilleur personnage après notre cher Rick.

De plus la série ose, puisque même si le gore était déjà présent dans la série elle était privilégié aux rôdeurs, or les hommes euh aussi en prennent pour le grade nous offrant des images chocs voire horrible.

En bref un épisode parfait, maîtrisé de bout en bout par des personnes qui comprennent la série pour toucher le spectateur d'une facilité déconcertante.

Loulaproduction.

BLACK MIRROR

Ici, la critique de chaque épisode de la saison 3.

CRITIQUE - BLACK MIRROR (S03EP1)

Un premier épisode fort, projeté dans un monde où la notoriété est importante pour vivre, un monde où l'on est plus sincères tout simplement. Réalisé par Joe Wright, réalisateur du magnifique Pan, cet épisode est puissant dans ses métaphores.

Dans sa réalisation Joe Wright décidé de décrire un monde coloré, où tout est beau ou ce monde, dans le fond est assez sombre et lugubre.

De plus Joe décide de toujours suivre le personnage de Naomie, jamais on la perd de vue, elle est toujours dans notre champ visuel tout comme Naomie a toujours dans son champ visuel son téléphone lui permettant de noter les différents individus qu'elle croise. Le scénario est tout autant fourni en métaphore, la plus intéressante reste le message final montrant pour une fois un degré d'optimisme dans cette série, ça fait du bien.

En bref cet épisode montre tout le charme de Black Mirror et prouve que cette série qui met mal à l'aise peut aussi donner de l'espoir et une réflexion sur notre monde d'aujourd'hui. Excellent.

Loulaproduction.


CRITIQUE - BLACK MIRROR (S03EP2)

Black Mirror s'attaque maintenant à la réalité virtuelle dans un épisode malsain et prenant. Munis d'une réalisation très dynamique et horrifique, on a mal pour le personnage principal joué par Wyatt Russell. Ce dernier joue un personnage perdu et mobile assez intéressant, bien que sous-exploité par rapport au monde qui l'entoure.


En effet, les 20 premières minutes introduisent les personnages que ce soit Cooper ou encore Sonja. Ces personnages sont très bien mis en avant dans cette partie et augmentent considérablement le rythme de l'épisode. MAIS, dès lors où le récit s'attaque à la réalité virtuelle le fond du scénario disparaît pour laisser place à une réalisation magnifique par le réalisateur de l'excellent 10 Cloverfield Lane.

Un récit sans fond est un vrai problème, surtout dans une série où la base de celle-ci est justement le scénario ! Bon après l'épisode essaye de se la jouer Inception ou encore Cloud Atlas avec une multitude de twist, ce dernier joue avec le personnage mais aussi avec le spectateur d'une facilité déconcertante.

En bref, il s'agit d'un épisode très bon mais qui manque d'un fondement dans son scénario qui n'est clairement pas favorisé.

Loulaproduction.
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